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Projet urbain à Saint-Maximin, horizon 2014 (24/07/2010)
site web : http://www.st-maximin.fr/pages/projurbain.php
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LA SAINTE-BAUME DEVIENT PARC NATUREL REGIONAL (04/08/2009)
PRINCIPALES MENACES CONNUES SUR L'ENVIRONNEMENT DE LA SAINTE-BAUME :
- Centre d'Enfouissement Technique (CET) à Mazaugues. Risque grave de pollution du Caramy, trafic de camions inacceptable pour cet endroit préservé.
- Projet de carrière à Mazaugues.
- Projet de centrale photovoltaïque de 27 ha sur le Plan des Vaches qui en compte environ 30 (Plan d'Aups). Destruction de paysage remarquable, de faune et de flore.
- Carrière de Croquefigue (Signes).
- Ligne LGV qui concernerait Cuges et ravagerait le poljé et les paysages typiques du versant sud.
- Urbanisation galopante (Plan d'Aups, Signes, St-Zacharie, Auriol, Roquevaire, Cuges).
- Loisirs motorisés sur tout le massif.
Il était urgent d'agir pour la préservation du massif.
Cette préservation ne pouvait être efficace que par la création d'un PNR.
Voilà chose faite :
La 1ère fête du PNR a eu lieu le 27/09/2009 à la Roquebrussanne.
Organisateur : OBJECTIF PNR
Association pour la création du Parc Naturel Régional de la Sainte-Baume
site web : http://opnr.fr/index.html
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PROJET D'AMENAGEMENT D'UNE ZONE D'ACTIVITES A SAINT-MAXIMIN (03/10/2009)
L'enquête publique se termine vendredi prochain 9 Octobre . Vous pouvez consulter le dossier à la mairie de St Maximin ou transmettre un courrier au comissaire enquêteur.
Il s’agit d’un projet d’aménagement d’une nouvelle zone d’activités de 85 hectares située au pied du Mont Aurélien, à cheval sur les communes de Saint Maximin et d’Ollières, de part et d’autres de la DN7, en limite de Pourcieux (la Municipalité de cette commune ayant refusé de s’associer au projet et de sacrifier par là même ses espaces verts).
Pour prendre connaissance de la totalité du projet, nous vous invitons à rencontrer le commissaire enquêteur qui tiendra des permanences en Mairie (il est déjà venu une première fois lundi dernier mais personne n'était informé !) :
- le mercredi 16 septembre de 9h à 12h,
- le mercredi 23 septembre de 9h à 12h,
- le mercredi 30 septembre, de 9h à 12h,
- le vendredi 9 octobre, de 14h à 17h.
Pour ceux qui ne peuvent se déplacer, les observations peuvent être transmises par courrier à Monsieur Monnet, commissaire enquêteur sur le projet de ZA intercommunale, Mairie de Saint Maximin.
Signez la pétition pour un Parc Naturel Régional dans la Sainte-Baume sur http://opnr.fr/index.html et faites circuler dans vos réseaux
Gilles Viricel
LPO Pays Sainte-Baume
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LGV PACA

Une LGV est beaucoup plus destructrice pour l'environnement qu'une ligne TGV classique .
Cette LGV est destinée à "une clientèle d'affaires et à des touristes étrangers" ainsi qu'à "quelques privés fortunés pour leurs loisirs" : je cite là le cahier d'acteurs de la SNCF sur l'implantation des gares pour le débat public.
Elle sera "d'une rentabilité extraordinaire pour la SNCF, les exploitants privés à partir de 2010, et pour Nice.
À partir de Grasse, RFF ne sait ni où, ni comment la faire passer jusqu'à la frontière italienne.
Son coût prévisionnel a bondi de 40% en 3 ans. La ligne sera rentable dans 50 ans..100 ans, voire d'avantage.
L'Europe ne veut pas la financer, lui préférant Lyon-Turin et la LGV Ouest vers Bordeaux et l'Espagne.
RFF, l'Etat et la SNCF ne peuvent en financer qu'une minime partie, les investisseurs privés ont actuellement quelques soucis.
Il incombera donc aux collectivités territoriales PACA d'assumer le coût de ce projet pharaonique (plus de 15000 euros par foyer fiscal).
En échange, les habitants de PACA et plus particulièrement du Var n'en tireront aucun avantage.
Ils verront, par contre plus de 2000 ha de terres agricoles destinées aux cultures vivrières de nos enfants, dévastés par les terrassements et le bétonnage, des expropriations en masse, des nuisances sonores et des vibrations pour les quelques 100 000 riverains de la ligne, la disparition des sites classés Natura 2000 (3 pour le Muy)....avec la disparition de la faune et de la flore protégées.
Nous voulons une véritable modernisation du réseau ferré actuel avec des TGV pendulaires et des TER à grande vitesse, pour libérer la route et faciliter la mobilité des Varois en respectant leur qualité de vie et l'environnement.
En savoir plus :
http://www.lgvpaca.fr/
http://lemechanttgvpaca.free.fr/
http://www.vins-sainte-victoire.com
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La ligne du centre-Var : CARNOULES - BRIGNOLES
Le train touristique exploite la portion de ligne CARNOULES - BRIGNOLES située au coeur du département du VAR. D'un développement de 24 kilomètres, elle est incluse dans la relation CARNOULES - GARDANNE longue de 79 kilomètres msise en service de 1875 à 1880. Cette ligne est neutralisée, c'est à dire qu'elle n'est plus utilisée mais reste entretenue pour les besoins de la défense nationale.

Fondée en 1994, l'Association du Train Touristique du Centre Var a mis sept ans pour obtenir une convention lui permettant de faire circuler entre CARNOULES et BRIGNOLES un autorail de type X 3800 SNCF, série surnommée « Picasso ».
Le 19 Août 2001, les voyageurs pouvaient de nouveau effectuer la liaison CARNOULES (Les Platanes) – BRIGNOLES après plus de 60 ans d'interruption.
Imaginez : le prolongement de la ligne jusqu'à Saint-Maximin, voire même Gardanne... On peut rêver !
En savoir plus : http://attcv.ifrance.com/
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Les Calanques, Parc National en 2010
Depuis 1999, le GIP, un groupe d'intérêt public, porte le projet du Parc National des Calanques, qui devrait voir le jour en 2010. Qu'est-ce qui va changer pour le site protégé ?
Qu'est-ce qu'un Parc National ?
La France compte aujourd'hui sept parcs nationaux, qui accueillent 6 millions de visiteurs par an. Ils assurent :
- la conservation de la nature,
- l'accueil du public,
- et le développement local.
Pour prétendre accéder au statut de Parc National, il faut réunir trois conditions :
- être un site exceptionnel au niveau paysager ;
- exceptionnel au niveau écologique ;
- exceptionnel au niveau culturel.
Ainsi, le titre de Parc National pourrait apporter une plus value économique, touristique et culturelle à la région des Calanques.
Site protégé depuis 1975, les Calanques devraient devenir le Parc National des Calanques à l'horizon 2010. L'objectif est de mieux protéger cet espace naturel remarquable en y faisant cohabiter une forte affluence touristique et les résidents dans un respect de l'environnement. Le projet du Parc National des Calanques implique des acteurs à la fois publics, comme les collectivités territoriales, et privés tels que les propriétaires fonciers. .
Qu'est-ce que cela va changer pour le site des Calanques ?
- Un rayonnement européen
Si le projet aboutit, le Parc National des Calanques sera le 10e Parc National péri-urbain d'Europe.
- Une application plus forte des arrêts préfectoraux
On évalue aujourd'hui la fréquentation des Calanques à plus d'un million de visiteurs par an, sur 5 500 ha. Des patrouilleurs veillent au respect des normes de protection de l'environnement et de sécurité publique, sans avoir le pouvoir de les faire appliquer au même titre qu'un policier. Si le Parc voit le jour, une équipe de 100 policiers (dont 50 sur le terrain, et 50 au siège administratif) sera prête à intervenir. En ce sens le GIP, puis plus tard le Parc, détient un pouvoir exécutif.
- Une meilleure coordination entre les communes du Parc
Notamment grâce à une signalitique identique à toutes les communes appartenant au Parc, pour donner au public une plus grande visibilité, et une meilleure prise de conscience de l'environnement : panneaux sur les risques d'incendie, balisage des bateaux, etc ...
Sur quelles communes va s'étaler le Parc National des Calanques ?
C'est tout l'objet des discussions en cours. Le GIP travaille actuellement à la rédaction d'un "dossier de prise en considération" (dossier de candidature), qui devra être validé par tous les membres du GIP avant de remonter aux mains du 1er ministre et d'être validé par lui, en fin d'année 2008.
Les associations environnementales, présentes dans le GIP (telles que Ecoforum, Union Calanques Littoral, entre autres) ont un rôle d'importance à jouer, en faisant pression sur les élus et les décideurs pour défendre un territoire, une commune à intégrer dans le Parc.
Par exemple l'Union Calanques Littoral a toujours fait partie du GIP, et défend les Calanques depuis 1963. Elle oeuvre actuellement pour l'inclusion de la Ciotat dans le projet.
Les limites géographiques du futur Parc ne sont donc pas encore définitivement fixées, mais elles pourraient dépasser celles du site protégé, et s'étendre jusqu'à St Cyr et la Ciotat.
Qu'est-ce que le GIP des Calanques ?
Un groupement d'intérêt public a généralement pour mission de développer des coopérations entre des collectivités publiques et des partenaires locaux, avec des moyens mis en commun, dans la poursuite d'un objectif commun (ici, la construction du Parc National). La durée de vie d'un GIP est arrêtée à 8 ans, et son action s'applique à un périmètre géographique défini (ici, les Calanques).
Le GIP est composé de représentants de l'état, des Villes de Marseille et de Cassis, du Conseil Général, d'associations de professionnels, d'habitants et d'usagers des calanques.
Quelles sont leurs missions ?
Les deux principales missions du GIP des Calanques sont la gestion et la coordination du site classé des calanques (site protégé depuis 1975).
A l'heure actuelle, les calanques sont une mozaïque foncière, à 10 % détenues par des propriétaires privés. D'où une gestion éclatée du site.
L'objectif du GIP est donc de construire une structure pérenne (le Parc National) qui unifie la gestion du site des Calanques, et détienne les pouvoirs de faire appliquer la réglementation en cours sur cette zone. En effet si les arrêts préfectoraux existent déjà, ils sont peu ou mal respectés par les visiteurs.
Quelques réserves
- Mais attention, ça se bouscule pour construire avant la création du Parc ...
Sera-t-il déjà trop tard en 2010 ? C'est en tout cas ce que craignent de nombreux résidents, qui parlent de « grignotage des calanques », et qui pointent du doigt les projets d'aménagement des promoteurs : l'abattage d'une centaine de pins dans le Vallon de Sormiou, en 2006, pour la construction d'un immeuble, a provoqué la colère sur les forums de la ville de Marseille pour la protection des calanques. Tandis que la municipalité demande une révision de son PLU concernant Sormiou, pour construire, un promoteur immobilier vante les mérites d'un « petit ensemble résidentiel clos et arboré », appelé « l'Olympe de Sormiou »... Les calanques ne sont donc pas encore à l'abri.
- Des habitudes à changer pour les usagers et les résidants
Les Parcs Nationaux sont souvent soumis à la pression des promoteurs immobiliers, mais aussi des élus locaux, et des usagers, qui voient leurs habitudes quotidiennes changer.
« On constate sur des Parcs Nationaux existants, le développement d'activités incompatibles avec la protection (4x4 à Val d'Isère par ex.) ; rééquipement massif des voies d'escalade dans le Mercantour ; chasse autorisée dans les Cévennes ; pêche de loisir surabondante à Port-Cros... »
Les contraintes environnementales à gérer ne sont pas toujours évidentes à concilier avec les contraintes et les habitudes quotidiennes des usagers : accès en voiture, activités de loisirs, résidences secondaires, etc...
En savoir plus :
http://www.calanques.fr/
http://www.officedelamer.com/

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